Rechercher

Un Auteur dans le Collimateur - Joël Dicker



Depuis quelques années, Joël Dicker et ses livres font les beaux jours des Éditions de Fallois.


Son dernier Beststeller, « L’énigme de la chambre 622 », s’est vendu à presque 500 000 exemplaires, et s'est classé numéro 1 des ventes en France ! Si vous avez déjà lu cet ouvrage, certains éléments de cet épisode d’ Un Auteur Dans Le Collimateur risquent de vous paraître un brin redondant !


En effet, dans son dernier opus, Dicker nous ramène à ses débuts. Sa relation avec son défunt éditeur et son amour saisissant pour l’écriture.


Les débuts :


Notre natif suisse grandit à Genève. Fils de libraire, il passe son enfance et adolescence baigné dans la littérature. À seulement 10 ans, Joël fonde sa première revue : « La gazette des animaux », il conduit ce projet aux allures mignonnes pendant 7 ans, pour lequel il reçoit le Prix Cunéo et est désigné « plus jeune rédacteur en chef » de Suisse par la Tribune de Genève.


Sa première nouvelle intitulée « Le Tigre », reçoit le prix international des jeunes auteurs. Nouvelle, que vous pouvez retrouver en librairie sous une nouvelle édition, depuis 2019.


C’est en 2010 que l’auteur publie son premier roman, intitulé Le Dernier Jour de Nos Pères. Ce livre lui vaut le prix des écrivains genevois.


Malgré ce prix, le succès de cet opus reste mitigé. C’est avec son second roman : « La vérité sur l’Affaire Harry Quebert », que Dicker va exploser. Traduit dans 40 pays et vendu à plus de 5 millions d’exemplaires à travers le monde, l’auteur se place dans le palmarès des auteurs les plus lus.


Sans trop de surprise, son troisième roman : « Le Livre des Baltimore », qui retrace la vie d’un des personnages principaux dans La vérité sur l’affaire Harry Quebert, connaît un franc succès. Et pour ne rien vous cacher, ce livre est notre petit favori.


Après quoi, « La disparition de Stéphanie Mailer » connaît , lui aussi un succès fulgurant. Dicker à le truc, la ligne directive pour créer des bestsellers : bonne intrigue, personnages attachants, et rebondissement toutes les vingt pages. Une recette qui peut se vanter de fonctionner.


Dans les coulisses :


Si vous pensiez avoir une chance avec ce bel Être, vous pouvez vous fourrer les doigts dans le nez. L’écrivain est marié depuis 2016, et est papa d’un petit garçon de 3 ans.


Outre l’écriture, Joël prend soin de son physique en s’entrainant plusieurs heures par jour à la salle de sport. Amateur de boxe et de batterie, on suppose qu’il a le biceps en pleine forme.


Pour revenir sur son dernier livre :


Malgré le succès des ventes, les avis de l’ouvrage restent furieusement mitigés. Il y a deux écoles : « fantastique » et « décousu ».


Là où certains crient au génie, d’autres rigolent en se moquant de l’écriture abracabrante de cet opus.


Comme il le fait souvent dans ses livres, Joël Dicker fait voltiger d’une époque à une autre ses personnages. Les flash-back nombreux, ont l’air d’avoir déplu a une bonne moitié des lecteurs. Accentué par un dénouement… Discutable ? Un sentiment de « tout ça pour ça » s’est emparé de beaucoup des fans de l’auteur. Si le succès du banal a tout de même semblé captiver la seconde école des « fantastiques », ici, nous pouvons vous assurer que l’écrivain aurait pu écrire, 1000, 2000, même pourquoi pas 3000 fois mieux que cette histoire ?


Du côté des « Fantastiques », l’histoire a trouvé ses preneurs et fanatiques ! L’honneur donné à Bernard de Fallois a conquis la piste, des « paragraphes sublimes », et des réactions d’étonnements ressortent des avis de beaucoup de lecteurs.


Le Figaro semble être élève de cette école : "Une fois ouvert le pavé de presque 600 pages, on plonge dedans comme dans une série. Les chapitres défilent aussi prestement que des épisodes d’un soap-opera, rythmés par des dialogues nerveux, des scènes visuelles et nébuleuses. Liaisons secrètes, rendez-vous ratés, coups de théâtre, jeux de dupes et vies parallèles… Les mensonges éclatent comme du pop-corn. »


Pendant que LeSoir, lui, reste plus en retrait : "L’écrivain suisse plante le décor de son nouveau roman dans son pays d’origine. Pour le reste, les ingrédients (un meurtre, une enquête, des suspects à tous les étages) n’ont pas bougé. »


Une chose est certaine, peu importe l’école, chacun semble avoir hâte de découvrir quelle prochaine histoire, notre petit-suisse écrira ensuite.

3 vues0 commentaire

Posts récents

Voir tout